Note d'Or

Poésies et Histoires pour votre plaisir!

May-20-12

Mon Amie

Posted by Nancy

Nous nous sommes vues et nous nous sommes senties assez différentes pour ne point nous entendre. Bien que partageant la même association nos vues divergeaient de beaucoup. Pourtant, un jour nous nous sommes découvertes avec ce qui nous avait rapprochées…

Les discussions étaient longues parfois avec un point d’entente mais souvent nous nous laissions sans rien résoudre. Nous avons appris à nous connaitre et à nous enrichir de nos différences, nous pouvons nous voir telles que nous sommes sans vouloir nous changer l’une l’autre, le chemin a été long et parfois pénible, cependant il valait la peine que nous le fissions ensembles.

Aujourd’hui je ne compte pas les années de notre amitié mais le temps qui nous est imparti pour continuer à cheminer et nous faire du bien, puisque tu es malade et sans espoir d’une guérison.

Ton calme apparent devant ton imminente issue me transmet un réel calme. Je m’explique, je dis apparent parce que je sais que tu te soucies de tes enfants et d’un en particulier. Tu as parfois de la peine à savoir que bientôt tu ne verras plus les tiens sur ce plan et ils ne comprennent pas que tu sois prête à partir, mais l’es-tu ? Peut-être oui certains jours et non à d’autres, bien sûr c’est mon cœur qui me le dit car tu ne l’exprimes pas avec toutes tes interrogations et ta souffrance et ton acceptation dans un cas si difficile pour nous humains.

Mais à t’entendre me parler aussi simplement de ta maladie et de ses conséquences je sens que tu m’apprends à mourir ce qui est une grande grâce puisque nous sommes tous appelés à cette fin inéluctable. Je suis donc calme et je me dis «  encore un cadeau de mon amie ».

Car tout ce que j’ai reçu de toi m’est précieux car renfermant ton intention de me faire plaisir. Pour moi c’est le sens du vrai cadeau.

Je me surprends à utiliser la vaisselle, ou la cafetière ou la brosse de douche ou les vêtements offerts avec cette pensée affectueuse qui les accompagnât et de me dire, » des souvenirs de mon amie » sans aucunement être triste.

Je ne suis plus triste car je préfère que tu partes sans souffrir que traîner atrocement ; voilà pourquoi à chaque fois que je te suis agréable en te cuisinant ce que tu aimes et en t’écoutant t’exprimer sur ta maladie sans barrage de mes propres opinions, je suis contente

Ce texte que j’écris sur « word » suit les techniques que tu m’as apprises, j’aurai donc toujours une occasion de ramener ton souvenir, mais je sais que je le ferai sans regret en sachant que tu es bien, en paix et sur le sentier qui est tien.

La prochaine fois nous commencerons notre relation plus tôt ayant déjà fait les premiers pas dans cette incarnation.

C’est une grande joie d’avoir cette conviction de la continuité de la vie éternelle et de nos retrouvailles c’est une consolation et un courage pour accepter que ceux que nous aimons peuvent choisir de partir avant nous

En attendant carpe diem est la vraie voie.

 

 

Feb-1-12

pensée du Maître

Posted by Nancy
“Ce qui est le plus décourageant avec les humains, c’est qu’ils acceptent l’idée de mener une vie limitée. Être faible, malade, malheureux, pour eux c’est normal, ils n’imaginent pas que la vie puisse être autrement. Bien sûr, personne ne peut totalement échapper à certaines limitations que nous impose la nature, mais nous pouvons les reculer, nous ne sommes pas obligés d’en être toujours prisonniers ou victimes. Non seulement il est possible de prolonger de bons états, de bonnes conditions, mais aussi de retarder l’apparition d’états négatifs ; seulement, pour cela, il faut au moins croire que c’est possible.
Malheureusement, quand on observe les humains, on voit qu’ils se conduisent comme s’ils étaient hypnotisés, comme si on avait tracé une ligne devant eux en leur disant : « Voilà, vous n’irez pas plus loin ! » Et ils le croient, ils acceptent cette limitation comme une fatalité. Eh non, ce n’est pas une fatalité. Mais ils ne se connaissent pas, ils n’ont pas conscience de toutes les ressources, de tous les pouvoirs que le Créateur a placés en eux, et ils restent là à patauger. Alors, désormais, efforcez-vous de repousser vos limites, et vous sentirez, vous toucherez que vous pouvez beaucoup plus que vous ne l’imaginiez.”
C0010FR: Oeuvres complètes
LES SPLENDEURS DE TIPHÉRET – TOME 10
C0019FR: Oeuvres complètes
Nouv. édition TOME 19 – ZÉMIA, la terre
C0023FR: Oeuvres complètes
La nouvelle religion : SOLAIRE ET UNIVERSELLE – TOME 23
Omraam Mikhaël Aïvanhov