Note d'Or

Poésies et Histoires pour votre plaisir!

Quelques observations que pourraient se faire un extra terrestre.

Avec la conviction que l’univers si immense soit il a une origine unique, et supposant que les êtres de l’ailleurs peuvent  “grosso modo” nous ressembler, je me suis permise d’imaginer les réflexions de l’un d’entre eux nous observant évoluer sur la terre.

Cette planète que j’observe en ce moment s’appelle la terre du nom d’un des éléments composant l’ensemble de la création, car chez nous aussi notre habitat pourrait également s’appeler terre; nous avons préféré le nommer Vénus. Les terriens ne nous voient pas avec leurs plus puissants télescopes car nous ne sommes pas visibles à l’oeil, vivant sur un plan plus subtil. Ils en ont conclut que nous n’existions pas. Cela a toujours été la difficulté des habitants de la terre, ils ne croient qu’en leur vision organique. Pourtant il y a tellement plus à connaître !

Un peu curieux de leur mode de vie, me voilà à observer d’un peu plus près certains de leur fonctionnement et quelques aspects de leur planète :

Voici une zone sans végétation avec seulement du sable à l’infini…Quelques points d’eau offrent un répit dans ces espaces vides. Les quelques personnes qui y séjournent en itinérants sont complètement couvertes pour se protéger des tempêtes de sable et de l’ardeur du soleil. Mais pourquoi choisir un tel lieu pour vivre?

Ici pas de végétation non plus, le soleil darde de la même fa?on et les points d’eau sont très rares. Il y a également des humains qui l’habitent, mais eux, sont nus aller comprendre?!

Dans certaines parties du globe le climat diffère d’une saison à l’autre, dans d’autres c’est une unique saison chaude ou pluvieuse. Cette caractéristique me plaît; la vie étant changement il me serait agréable d’expérimenter ces différences. Hélas, les habitants se plaignent en permanence de leurs conditions de vie sans vouloir pourtant les changer. On peut cependant leur trouver certaines excuses à leur comportement: les contraintes des visas et des permis de séjour que les hommes politiques ont inventé pour s’approprier des droits de vie sur cette planète qu’ils n’ont rien fait pour mériter.

Alors que certaines régions sont presque vides d’autres par contre sont surpeuplées. Les gens sont entassés dans des habitations à étages limitants, contraignants et souvent inamicaux. Je me suis interrogé sur la fa?on de se vêtir des humains. Je constate des particularités qui sont dictés davantage par la religion plutôt que la mode, le climat ou la situation économique; bien que ces éléments soient également concernés.

Ainsi, je vois des gens au trois quart nus pour leur danse rituelle à leur Dieu. D’autres se vêtent non seulement en abondance mais encore rajoutent un tablier, une calotte ou un voile et même une boucle de cheveux de chaque côté du visage.

Qu’est ce qui pousse les terriens à se dévêtir ou à s’encombrer de linges, à danser ou à s’agenouiller, à crier sa prière ou au contraire rentrer dans le silence. A se percer le corps, à se tatouer, à décider que tel animal est impropre à la nourriture, tel autre doit être sacrifié afin que son sang soit distribué aux participants du rituel.

J’ai cru comprendre que toutes ces pratiques ont un seul but : honorer le Créateur.

Quelle est donc l’image qu’ils en ont? Sur quelle conception se base leurs croyances?

Comment les hommes ont-ils pu octroyer une volonté si divergente à un seul Etre? Comment sont-ils arrivés à établir tant de règles contradictoires pour vénérer ce Père unique? A quel moment chacun s’est convaincu d’avoir la Vérité sur les désirs de Dieu ?

Croire en un seul Dieu créateur devrait unir tous les croyants sur le fait que si une seule Source a pu se diversifier dans sa manifestation, les créatures devraient être libres de diversifier leur compréhension de cet Etre sans pour autant imposer leur point de vue.

Car, qui a déjà vu Dieu? Qui l’a entendu réclamer telle attitude plutôt que telle autre. Il a fallu un illuminé pour entraîner ceux qui ne croyaient pas qu’ils pouvaient en être ainsi pour eux. Comme si Dieu avait des préférences alors qu’Il est impossible de dissocier le Créateur des ses créations.

Comment pourrais-je faire comprendre cette vérite aux terriens?

La planète fait partie intégrante de la création sur laquelle les humains n’ont aucun réel pouvoir, pourquoi donc la diviser avec des règles, pourquoi imposer un visa pour accéder à l’une ou l’autre de ses parties?

Dès que quelqu’un fait une découverte ou semble avoir créé une invention, une oeuvre artistique ou littéraire sous l’impulsion du Dieu qui l’habite, il met un “copyright” pour protéger ce qui ne lui appartient pas en propre, l’Esprit soufflant où Il veut.

Beaucoup mettent en condition de citer la source pour n’importe quel partage. De quelle source s’agit-il en fait?

Je me demande si la planète terre n’est pas le seul lieu de si grands conflits.

 

 

 

Feb-5-12

Le vent d’Ouest aux Gonaïves

Posted by Nancy

Au-milieu de la journée, alors que le soleil chauffe et qu’il augmente la réverbération des cristaux de sel dans le sol, obligeant les yeux à se mettre en fente, le vent d’Ouest se lève.

Il n’est pas une brise légère, il n’est pas violent non plus. Néanmoins il a suffisament de force pour éparpiller la poussière soulevée par les véhicules, dans les moindres recoins de vos armoires. Le sol brillant et le vent d’ouest sont les deux facteurs qui s’imposent à une heure de l’après-midi dans les rues de la ville. Pourtant ce vent est une bénédiction. Il apaise la rude chaleur de l’heure et quand à la maison on peut avoit une fenêtre  ouverte en direction de la mer, on est assuré de jouir de la présence de ce vent pendant plusieurs heures. A son passage, les nuées de moustique se dispersent au loin permettant une sieste sans moustiquaire, une aubaine sans pareille !

Au contraire du Nordé qui est périodique avec des tourbillons parfois meurtriers. le vent d’ouest se lève quand il nous le faut, au bon moment, comme toutes les grâces. Car le Ciel qui nous permet toutes les conditions de vie pour évoluer, est toujours attentif à tout ce qui nous convient à tous moments.

Quand le vent d’ouest des Gonaïves s’en retourne à la mer en fin d’après-midi, il faut tout réessuyer, mais nous lui octroyons volontiers notre pardon, sa présence fait tant de bien !

Qui, des anciens de l’ABC Joyeux ne se souviendra pas de cette caresse agréable et désirée de ce vent dans les classes ouvertes sur la cour et dans le couloir !