Note d'Or

Poésies et Histoires pour votre plaisir!

Feb-2-09

rappel

Posted by Nancy

Bonjour tout le monde, ceci est juste un rappel de la page web


http://www.trafford.com/06-3295 que je vous invite a visiter, merci de me laisser un commentaire.

Bonne journee ou bonne soiree a chacun

Amicalement Nancy

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Jan-22-08

Degringolade financiere

Posted by Nancy

Un peu partout dans les médias, on rapporte la grande chûte boursière qui inquiète plus d’un.

Aux petits des oiseaux Dieu donne la pâture…

Peut-être est-ce le moment d’y penser et de comprendre combien la Nature est abondante et que seule la peur nous empêche d’en profiter.

Les vraies valeurs qui donneront la force nécessaire pour surmonter la tourmente toujours passagère dans une vie, à condition de la voir comme telle, sont maintenant à rechercher. Car dans la réalité nous continuerons d’exister avec ou sans la Bourse comme les oiseaux du Père.

Bonne matinée à chacun dans la sérénité et la joie.

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Dec-26-07

Bonne annee !

Posted by Nancy

Ce qui avait été

La période deux -mille -sept

S’est fondue en beauté.

Toute une série de fêtes

L’a vue disparaître,

Laissant libre champ

A celle qui doit naître

Forcément.

Ainsi veut la loi des choses

Ephémères

Qui se suivent sans pause

Ere après ère.

A chaque fin, un bilan.

Quel sera le nôtre ?

Avons-nous suffisamment

Pardonné aux autres ?

A-t-on déposé

Les souvenirs qui blessent

Pour laisser reposer

L’âme avec tendresse ?

Le coeur alors libéré

Pourra s’enivrer

De vins mousseux,

Pour enfin chanter

Avec tous ceux

A nouveaux aimés

Paix sur toute la terre

Et les célestes sphères !

Ainsi deux-mille-huit

Sera construite

De tous les présents

Offerts au présent.

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Oct-6-07

Patriotisme

Posted by Nancy

Si tu penses que le pays qui a vu naître l’autre est celui dans lequel il doit vivre, tu es coupable de guerre…

Il y a un moment dans ma vie ou je me suis rendue compte que je pouvais vivre ailleurs et me sentir bien alors que pendant des années je ne me voyais heureuse que dans mon île. Je le suis toujours, à la différence que maintenant je me sens appartenir à la planète. Je me retrouve tout à fait semblable aux autres êtres vivants que je côtoie dans les autres pays. Ce qui change, c’est l’apparence, car quand je reçois un sourire et que je le partage, l’autre et moi sommes en résonnance par l’Essence qui nous habite.

Les beautés du monde sont elles aussi semblables quand il s’agit des manifestations de la nature, avec des nuances qui offrent divers charmes. Mais vraiment un coucher de soleil dans mon île apporte la même sérénité qu’en Egypte ou en Allemagne. Les cascades ,sont aussi belles dans les coins où elles se nichent. Les chutes et les montagnes qui peuvent être immenses dans certains lieux, traduisent d’autres magnificences en révélant la Grandeur qui nous est inconnue.

A ce point donc de mes réflexions, je considère le patriotisme comme un sentiment désuet. Je crois que le service concerne le monde et que l’on doit se tenir disponible à vivre là où l’on doit et ne pas s’accrocher à son lieu de naissance comme à une obligation. Accueillons-donc l’autre s’il veut partager notre milieu, faisons-lui de la place chez nous et dans notre coeur. Comme la fleurette, dite sauvage, d’un beau jaune, appelée Fleur Cap chez nous et qui pousse partout où la terre est propice en offrant sa beauté sans restriction, soyons universels !

Ainsi serons-nous des agents de Paix pour un monde plus harmonieux.

J’ai partagé avec vous mes convictions, chers amis, cependant elles me sont personnelles, et en les exprimant je ne veux point imposer mes points de vue, juste échanger avec qui le veut bien. Bonne journée à chacun où qu’il soit sur notre planète bleue !

Feb-27-07

Ce matin

Posted by Nancy

En me réveillant ce matin, j’ai pensé à vous tous chers amis, comme je le fais depuis un certain nombre de jours. Vous m’êtes devenus si proches chers inconnus du net ! je prends plaisir à communiquer avec vous avec la certitude que quelque part dans le monde, des yeux lisent mes mots, rient ou pleurent à travers moi ou se moque gentiment. Vous êtes devenus une part de moi, cette expérience que je vis est à  jamais dans l’intimité de mon être comme la plus formidable de mon existence.

Je dis et je pense que je suis citoyenne du monde, mais maintenant je le vis pleinement, je suis connectée à vous non seulement parce que nous provenons de la même essence créatrice mais aussi à cause du formidable pouvoir de la technologie. Quand je reçois un commentaire c’est un plus bien sûr, mais son absence n’enlève rien à ma conviction d’être lue. Cette assurance me galvanise, m’oriente et me donne un objectif de plus, celui de partager mes pensées et mon coeur avec chacun de vous. Voilà pourquoi dès mon réveil vous êtes avec moi.

Ce matin je ne vous raconterai pas d’histoire, je ne vous mettrai pas d’images non plus. Je veux simplement vous dire l’affection que je porte à chacun de vous où que vous soyez sur la planête. Francophones ou non, homme ou femme, enfants ou vieillards, vous êtes mes amis. Que la joie et l’amour soient en vous et autour de vous jusqu’à notre prochaine rencontre. Bonne journée ou bonne soirée à tout un chacun.

Amicalement Nancy

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Jan-29-07

Voyage au Cap-Haitien

Posted by Nancy

8h30, dans une demi-heure, le vol Caribintair décollera vers le Cap-Haïtien. Neuf heures, je suis dans l’avion, un petit appareil à hélices. De ma place je peux voir le poste de pilotage; une des hélices est à ma gauche comme une immense mouche immobile. L’avion se remplit lentement bien qu’il ne puisse dépasser quinze passagers. Personne ne se presse, l’heure du départ a dû être changée à mon insu peut-être, car mon billet affichait neuf. Bref! Ici aucun horaire précis, toujours dans l’incertain, jamais de planification. Je viens d’entendre quelqu’un crier:”kote pilot yo?“(où sont les pilotes) Moi aussi je me pose la même question. Prévoyant un retard possible, j’avais demandé à ma nièce d’attendre mon signal pour venir me chercher. Bonne précaution pour éviter une attente inutile. Nous ne sommes que huit à partir finalement, c’est une première pour moi, il semble bien que ce second vol ne convenait pas à beaucoup. Le co-pilote a vérifié avec le pilote les différentes manoeuvres indispensables au vol. La grosse mouche s’anime, l’avion roule sur la piste augmentant sa vitesse progressivement, il se prépare à l’envol. Un tremblement de vibro-masseur secoue mon siège, la carlingue suit le mouvement tandis que la vitesse s’accroit. Un dernier sursaut et nous voilà dans les airs.

Sous l’avion défile un paysage de papier màché d’un brun uniforme. la vie s’est retirée de ces montagnes. les longues cicatrices blanches en témoignent, elles sont exangues. De petits nuages se traînent à contrecoeur sur cette désolation, on sent aussi le découragement du vent ne pouvant faire chanter les arbres. Nous continuons à survoler ce désert montagneux pendant une dizaine de minutes, puis ça et là apparaissent quelques touffes de verdure sur le sol nu, telles des grains de cheveux entortillés sur des crânes tondus d’enfants chétifs. Chez nous on les appelle des tet grenn. Mon pauvre pays que ne t’avons-nous pas fait!? En nous approchons du Nord, la nature semble prendre le dessus sur la folie destructrice des hommes. Une rivière diminuée subsiste, pour encore alimenter la végétation tenace qui s’y abreuve. Des toîts de tôles apparaissent au travers de la verdure. Quelques personnes sont maintenant visibles car l’avion amorce la descente. Nous atterrissons avec un léger heurt, la ville est là m’attendant. Pendant quatre jours je sillonnerai les rues et les quartiers de la banlieue capoise ou je suis née et vêcu jusqu’à mon mariage; mais je ne retrouverai pas mon passé bien révolu dans ce nouveau décor délabré et laid. Pourtant comme une fleur s’épanouissant dans la vase putride, une maison rose et blanc croise mon regard la deuxième journée de mon séjour. Son balcon impéccable de propreté, rénové tout en gardant le style particulier du Cap d’autrefois, offrait une ombre bienfaisante, obligeant les regards à en chercher la source pour la bénir de sa présence dans ces rues défoncées et sales. La beauté est partout où on veut bien la voir, il suffit d’ouvrir son coeur et ses yeux. Cette maison à la couleur de l’amour m’a bien réconfortée! Tant pis pour les indifférents pressés, s’agglutinant dans l’espace encombré, trop soucieux de serrer leur maigre monnaie dans leurs sacs à moitié troués. (A suivre).