Archive for the ‘Nouvelles’ Category
Je suis la cloche de l’ABC Joyeux. Mon histoire est désormais celle de cette école que je sers depuis bientôt quarante ans. En ce temps des débuts, j’arborais un manche moulé et un corps en métal brillant. Mon grelot bougeait au moindre mouvement faisant résonner un joyeux carillon.
Ce dernier se faisait entendre tout au long de la journée, appelant les élèves à la rentrée, les recréations et la sortie. Vint le moment où la poigne énergique de ma directrice décrocha le manche. On parla de me remplacer mais je ne voulus rien entendre, déjà attachée au lieux et à ces enfants qui se renouvelaient différents tout en étant sensiblement les mêmes.
Ma volonté de garder mon poste et mon ambiance fut si forte qu’il fut impossible de me trouver une remplaçante; force fut de réparer mon manche. Cette réparation se révéla précaire car presque chaque deux jours, il fallait changer la rondelle de carton servant à maintenir la vis foirée. On s’habitua à l’inconvénient et je restai en service.
Quand ce manche céda définitivement ma peur fut très grande ! C’était sans compter sur l’attachement de ma directrice influencée par mon grand amour de l’école.
Elle se démena avec opiniâtreté pour me trouver un manche. C’est ainsi que je fus doté d’un tube en fer soudé à mon corps.
Mon grelot se perdit je ne sais plus comment, on me trouva un quelconque bout de métal.Même là encore il y eut de la difficulté car pendant plusieurs mois je chantai sur tous les tons chaque fois que mon grelot se détachait et se perdait.
Invariablement je marquais les moments de la journée invitant les élèves à leurs devoirs, sous la poignée ferme qui me tenait.
Un matin néanmoins on me préféra un siflet pour le service car mon manche si bien soudé se disloqua. Je n’eus aucune crainte d’être abandonnée, les années m’avaient si bien installée dans l’école que je savais devoir attendre ma réparation plutot que mon abandon.
Et, en effet, je fus réparée. C’est à cette période que je reçus une sorte de boulon comme grelot. Le nikel de mon corps se dégradait, offrant des taches disgracieuses sur ma surface. J’avais vieilli comme ma maîtresse, accusant les changements indélébiles des ans. Mais, comme elle je continuais mon service, profitant de toutes les possibilites de lifting pour me donner bel air, mais surtout pour persévérer a faire retentir mon carillon même si pour cela il fallait un peu plus de force pour faire bouger ce “boulon” à la chaine raidie.
Peut-être qu’un jour je serai gardée dans l’armoire aux souvenirs; en attendant je sonne, je sonne, je sonne en alternance avec le siflet. Ma directrice et moi accusons l’âge avec courage, animées par l’amour de l”ABC Joyeux et de l’œuvre d’éducation qui s’y déroule en dépit des contretemps et des épreuves.
L’amour rend tout possible, ma présence sur le bureau de la direction le prouve bien.
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“Ce qui est le plus décourageant avec les humains, c’est qu’ils acceptent l’idée de mener une vie limitée. Être faible, malade, malheureux, pour eux c’est normal, ils n’imaginent pas que la vie puisse être autrement. Bien sûr, personne ne peut totalement échapper à certaines limitations que nous impose la nature, mais nous pouvons les reculer, nous ne sommes pas obligés d’en être toujours prisonniers ou victimes. Non seulement il est possible de prolonger de bons états, de bonnes conditions, mais aussi de retarder l’apparition d’états négatifs ; seulement, pour cela, il faut au moins croire que c’est possible.
Malheureusement, quand on observe les humains, on voit qu’ils se conduisent comme s’ils étaient hypnotisés, comme si on avait tracé une ligne devant eux en leur disant : « Voilà, vous n’irez pas plus loin ! » Et ils le croient, ils acceptent cette limitation comme une fatalité. Eh non, ce n’est pas une fatalité. Mais ils ne se connaissent pas, ils n’ont pas conscience de toutes les ressources, de tous les pouvoirs que le Créateur a placés en eux, et ils restent là à patauger. Alors, désormais, efforcez-vous de repousser vos limites, et vous sentirez, vous toucherez que vous pouvez beaucoup plus que vous ne l’imaginiez.” |
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| Omraam Mikhaël Aïvanhov |
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Demain ce sera la thanksgiving aux États-Unis. Il y a ici comme en toute manifestation nationale le côté affaire”business” cependant de ce que j’ai pu observer c’est vraiment une réunion de famille encore plus intime que la Noël. Et c’est un des rares jours où presque tous les magasins sont fermés. La dinde traditionnelle est partagée en famille et avec des amis proches.
Cette manifestation de gratitude envers le ciel me touche énormément d’autant que c’est vraiment profond ce que les gens ressentent. Un jour de remerciements très spécial où la population participe avec coeur a cette saine et sainte tradition.
Alors que je suis ici pour quelques jours, c’est aussi pour moi une vraie joie d’être en famille pour cette fête particulière, ma préférée aux Etats-Unis par son ambiance et ce qu’elle représente.
A mon tour je souhaite à chacun de mes lecteurs ou lectrice du net un joyeux thanksgiving (donnant merci) car chacun de nous habitant de la planète n’a que des raisons de remercier. Si quelqu’un ne l’a pas encore compris, je lui souhaite sincèrement d’aller au fond de son coeur pour y trouver ses grâces qui, j’en suis certaine, sont abondantes.
Où que vous soyez ce jour-là je vous offre la joie spéciale des États-Unis et vous prie de partager avec nous cette dinde d’amitié.
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Des oeufs à la neige sur fond de chocolat marbré; c’est le spectacle que je contemple avec gourmandise et une certaine délectation, par le hublot de l’avion qui m’emmène à Miami en Floride. Je n’emprunte pas souvent ce trajet, me rendant de préférence à Fort-Lauderdale; je sui ravie cependant par ce que j’admire.
Là, c’est une enfilade d’îlots inhabités, plus loin ce sont de grandes zébrures claires traversant des fonds d’algues brunes. Le décor marin change au fur et à mesure de notre avancée.
La mer est maintenant uniformément bleue avec à la surface d’insoupçonnables friselis. Une immensité bordée à l’horizon de nuages morcelés en une multitude de petits flocons. Un espace violet sépare le bleu de la bande de nuages. La démarcation est si nette qu’on la dirait tracée à la règle avec une main précise.
Voici maintenant de fines lignes aquamarines, ce sont sûrement des traînées de sable blanc qui colorent ainsi l’eau par transparence. A l’approche de la tranche violette, des rayures brunes. Peut-être des amas de roches poreuses, des coraux ou autres. A cette distance je ne fais que deviner.
Il n’y a plus d’îlets, ni de bateaux ou voiliers. Le vide apparent de l’océan ne l’empêche pas d’offrir un décor toujours varié.
Désormais la mer disparaît sous un matelas de nuages très blancs. Le matelas n’est pas compact, mais plutôt constitué de boules de coton de différentes grosseurs.
L’avion commence à perdre de l’altitude , il amorce la descente. Nous frôlons les plus gros nuages. A travers ce rideau pourtant opaque il y a des éclaircis qui laissent entrevoir des bateaux de plaisance. Puis la vue est à nouveau occultée par des cumulus. Quand ils se dissipent la ville est maintenant bien visible étalée avec régularité. Nous descendons de plus en plus, mes oreilles me font souffrir un moment mais heureusement c’est déjà l’atterrissage! En passant les toîts rouges se rapprochent et les voitures ne ressemblent plus à des jouets. Quelques lacs sont ourlés par ces toîts des maisons que seuls on peut voir.
Un voyage très calme couronné par le gain d’un billet aller-retour. Après la réjouissance de ma vue c’est au tour de mon coeur d’être content de son aubaine. Encore plus de raisons d’éprouver de la gratitude et de remercier la Providence qui nous pourvoit toujours au moment voulu.
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Il y a de cela peut-être deux ans peut-être plus, j’ai fais le vœu de voir un des arbres du jardin couvert d’oiseaux chanteurs. Pourquoi cet arbre? C’est celui qu’on voit le mieux des fenêtres de la maison, que l’on se tienne à l’étage ou au rez de chaussée..
J’esperais ce concert mais je ne le voyais pas venir, mon manque de foi ne m’en trouvait pas digne. Pourquoi un tel vœu?
D’abord parce que j’aime les oiseaux et j’adore les entendre chanter. Mais surtout je suis convaincue qu’ils sont porteurs de bonnes nouvelles; celles que mon cœur attend…
Et aujourd’hui je l’ai eu mon concert ! Le chant etait si soutenu que je suis sortie réalisant qu’un fait inhabituel se passait au-dehors. Là, dans mon arbre et sur ses branches, plusieurs oiseaux chantaient ! A ma vue ils n’ont pas arrêté ni ne sont partis. Ils ont au contraire voleté dans mon giron se tenant plus près de moi pour m’offrir leurs chants.
Leurs vocalises m’ont touche le cœur, j’ai souri tout en remerciant. Je me suis dit :
Voila ce qu’obtient la patience et la foi! Je dois absolument acquérir cette foi inébranlable dont parle les Maitres et avec elle j’obtiendrai la patience. Et ce matin la pensée du jour me confirme qu’il y a un moment pour tout, il n’est que d’attendre. Ce qu’un cœur sincère demande il l’obtiendra dans cette vie toujours au bon moment.
Je suis encore émue de cette grâce reçue !
Par contre les perruches de la maison qui ne cessent de jacasser, se sont tues. Complètement… Un silence singulier que j’ai encore du mal à interpréter.
Enfin leur-dis-je :” êtes-vous jalouses de mon concert?!”
Mon coeur cependant a voulu croire que c’etait leur façon d’approuver le concert de leurs congénères à mon endroit.
J’ai saisi le message de ce concert et je suis assuree de voir mes demandes se realiser.
Gratitude ! Gratitude !
Les roses ont également apprécié ce merveilleux moment.
http://www.betterphoto.com/forms/TellAFriend.asp
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J’habite à Manhattan pour un mois. Mon logis est particulier, en ce sens que pour moi c’est une première. Je le décrirai comme suit:
Un long couloir terminé par une chambre unique garnie de larges fenêtres, avec les buildings d’en face comme vue.
Sur la largeur du couloir, trois creux où sont aménagés, dans le premier à l’entrée, une chambre d’appoint meublée d’un convertible à une place et d’un immense miroir encadré de bois noir. Nous l’appelons chambre car de grands rideaux rouges peuvent l’isoler des gens.
Dans le creux à côté, la toilette complète et très moderne.
Le creux faisant pendant à la chambre est partagé en deux: cuisine avec un large comptoir et living orné d’une grande télévison murale et d’un fauteuil pour deux, avec au-milieu ce qui serait un tabouret rembourré servant comme table parce que situé en face du fauteuil, mais faisant plutot siège pour des visiteurs.
Pour manger on reste debout autour du comptoir.
L’ensemble général est net, moderne, froid et blanc. Nous vivons dans la climatisation et la lumière électrique sans trop penser à une panne car alors, nous serions plongés dans le noir complet, la chambre étant la seule à être pourvue de fenêtres mais aussi avec une porte qui l’isole du reste.
Là-dedans, nous ne savons pas s’il fait nuit ou jour, s’il pleut ou s’il fait beau temps, s’il fait chaud ou frais, bref le monde extérieur nous l’ignorons. Cela s’appelle un appartement chic, dans le quartier de Wallstreet au 7ième étage d’un building de vingt-trois.
Le côté, plaisant des choses car il y en a toujours, ce sont les ascenseurs nombreux et super rapides en plus d’être spacieux et comfortables. L’attente est donc inexistante et l’arrivée presque immédiate.
De plus, tout fonctionne à merveille et les robinets sont réglés à la bonne température. Nul besoin de faire couler l’eau et de doser. On ouvre et une seconde plus tard l’eau est tiède à point.
L’autre bonne chose, il y a des miroirs partout et j’aime beaucoup les miroirs.
Au deuxième étage il y a une buanderie où logent au moins cinquante machines à laver et un nombre raisonnable de séchoirs. Tout est propre et les machines marchent parfaitement bien.
Il y a aussi une salle de gymnastique dans un des étages, mais je ne l’ai pas encore visitée.
Avec tous ces bons côtés, nous compenseront les aspects moins agréables par de fréquentes sorties dans les parcs avoisinants et nos repas nous les prendrons sur nos genoux.
De toutes façons un mois passe vite et nous aurons laissé une chaude ambiance familiale à la propriétaire qui s’en trouvera changée, ou du moins je le souhaite.
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Voici ici les pensées que j’ai lues ce matin au réveil et l’inpiration m’est venue de les partager avec vous mes amis
Reconnais l’appel même dans la chute d’un pétale de rose. La vie est pleine d’appels; le feu t’amène au sommet des mystères.
Le sourire du soleil au-milieu des nuages amène le radieux arc-en-ciel. Tu te souviendras de l’Aura de l’instructeur souriant dans la rosée du futur jour de gloire.
Un miracle se réalise sans avertissement; mais rien n’arrive par hasard.
Oui,oui,oui chaque mot d’unité est comme la semence d’une jolie fleur. Chacun peut cultiver un jardin de beauté. Mais où sont les jardiniers qui peuvent juger la qualité de la semence?
Nous leur montrerons comment prendre les meilleures boutures. Nous arracherons les mauvaises herbes. Et Nous ornerons de fleurs le sol où Dieu s’est manifesté.
Mais là où sont les fleurs d’unité garde, garde leurs pétales oui oui oui.
Tu réaliseras le bonheur en temps voulu. Le brouillard enveloppe le pied de la montagne mais le sommet brille toujours dans la gloire du soleil. Sous les rayons, le brouillard disparaît et tu vois mon Amour.
Tirées de : Les Feuilles du jardin de Morya (l’Appel)
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