Archive for February, 2008
Qu’est qui a fait le succès de la série Harry Potter ? Personnellement, je ne m’en lasse pas. Je suis à relire ces bouquins, me replongeant dans ce monde merveilleux de l’enfance qui ne doute de rien. Je revis l’amitié à travers celle des jeunes héros, me rappellant une amie disparue avec laquelle j’avais des moments inoubliables !
L’auteur en voulant amuser ses enfants a touché le coeur des grands comme des petits, tant il est vrai que l’enfant en nous est toujours là attendant notre volonté de le découvrir au fond de notre coeur.
Partir vers ces régions inconnues de l’invisible et avoir l’intime conviction qu’elles nous concernent !
Je déguste chaque phrase, admirant les tournures originales et m’ébahissant devant le talent extrordinaire du traducteur.
Chaque situation vêcue est une leçon de courage, de dépassement de soi de générosité. Sans leçon de morale, nous nous remettons en question en vivant l’aventure des gosses qui se révèlent être d’excellents professeurs dans leur simplicité et leur spontanéité.
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Hier tandis que je regardais un film assez émouvant, concernant l’histoire d’une petite fille qui devait subir un transplant de poumons, je me suis mise à penser au don d’organes. Je veux bien partager avec vous les quelques idées qui me sont venues.
La médicine actuelle a tellement progressé dans la chirurgie, qu’elle permet à de milliers de patients d’obtenir des prolongements de leur chance de vie.
Pour beaucoup, même quelques mois gagnés sont importants, fusse pour préparer le grand départ! D’autres plus chanceux gagneront des années de plus. Cependant il y a encore de nombreux rejets de ces organes offerts, et un grand vide se place devant ces cas. On ne sait pas à cent pour cent la raison de ces échecs.
Le genre humain n’étant pas seulement corps, je me demande si on ne pourrait penser à une disharmonie entre les fluides pour expliquer le fait que certains organes n’arrivent pas à se connecter au nouveau corps?
En effet, imaginez les liens existants entre les organes d’un corps, la force de la pensée agissant sur ces muscles et cette osmose pendant tout le temps de la cohabitation! Si quelqu’un habite son corps pendant de très longues années, et même seulement quelques-unes, les organes gardent de l’esprit de la personne, et celui-ci peut ne pas “matcher”avec le malade à sauver. Il n’y a pas que les anti-corps et l’action des gènes, à mon avis, il doit y avoir également l’action de ce monde subtil qui nous est encore inconnu.
Et aussi l’organe peut ne pas vouloir continuer d’exister apràs son maître! Enfin, dans l’incertitude, je crois qu’une préparation psychologique serait appropriée, au donneur et au receveur. C’est à dire que la personne qui veut bien faire profiter de son organe quand elle ne sera plus, doit vouloir vraiment ce don d’une part. De l’autre, se détacher de ce corps avec sincérité pour en libérer l’esprit. Demander au corps s’il veut bien être disponible pour ce service.
La personne bénéficiaire, devra désirer guérir pour un plus grand bien, accepter l’aide d’un ou d’une inconnue et surtout recevoir avec respect et reconnaissance.
Les médecins aussi ne devraient pas considérer le défunt comme quantité négligeable, comme si la personnalité qui l’avait habité était partie définitivement sans laisser de trace. Un tel raisonnement ne réussirait qu’à foirer l’opération.
Mais bien sûr ce sont là des cogitations personnelles et c’est à titre d’amie que je vous les livre. La Vérité qui la connaît?
Cependant mon coeur me dit qu’il y a un échange réel entre les personnes concernées dont on devrait tenir compte pour la réussite de cet exploit médical.
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Tout ce qu’on fait sans amour est du temps perdu.Tout ce qu’on fait avec amour est de l’Eternité retrouvée.
L’homme est un miroir libre, s’il regarde le cahos il reflétera le cahos; s’il regarde la lumière, il deviendra lumière.
Aimer son prochain comme soi-même, comme intérieur à soi-même et pourtant ne pas le réduire à soi, telles sont les conditions d’une véritable relation.
C’est toujours une grâce de pouvoir aimer, l’enfer est de ne plus pouvoir aimer.
La véritable connaissance n’est pas accumulation de savoirs mais fraîcheur du regard, innocence du coeur.
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Je viens de dépenser vainement trois longues heures, peut-être plus, devant la télé.
Pendant tout ce temps je ne faisais que faire défiler les chaînes avec le mince espoir de tomber sur une émission valable. Rien ! On a beau raison de dire que l’espoir fait vivre car bien qu’il ait été mince le mien m’a maintenue devant l’écran.
Qu’elles soient françaises, haïtiennes ou américaines le même scénario revenait. je n’étais sûrement pas aux bonnes heures ! Car partout je voyais des gens assis en face d’un animateur, en train de parler, parler, encore parler, sur des sujets dits préoccupants. C’était de longues théories lassantes le plus souvent politisées qui offraient aux intervenants l’occasion de se faire voir et aux téléspectateurs habitués et fanas la possibilité de somnoler avec le ronronnement des voix comme bruit de fond.
La télévision canadienne par contre relatait l’histoire d’une indienne du Mexique, on dit autochtone, adoptée par un couple canadien, en quête de sa famille biologique et leur retrouvaille. Ce sujet correspondait tout à fait avec ma dernière poésie “ABANDON” écrite le même jour comme par coïncidence.
Malgré sa joie d’avoir retrouvé ses frères et soeurs et une quinzaine de neveux et nièces, elle n’arrêtait pas de se poser la question : pourquoi moi, pourquoi est-ce moi que ma mère a abandonnée ? Les soeurs lui répondaient que c’était pour lui éviter les souffrances qu’elles-mêmes avaient endurées. La réponse ne semblaient pas la satisfaire et à l’évidence elle aurait préféré souffrir dans sa famille au lieu d’avoir connu ce grand vide qui ne se comblait pas même après son mariage et la naissance de sa fille.
Ce n’est pas l’histoire que j’aurais choisie pour achever une soirée tranquille, mais entre les longs débats insipides et ce documentaire, le choix était évident à moins de me mettre au lit. Il n’y avait aucune autre alternative, les films n’étant pas au rendez-vous non plus.
Il y avait bien sûr les nouvelles et le débat sur l’indépendance du Kosovo contestée par la Serbie. Qui aurait pensé qu’au vingt et unième siècle des états se battraient encore pour leur indépendance ! Il est vrai que depuis des décennies le monde vit une sorte d’esclavage par les cartes de crédits et autres interdits sous le prétexte de lutter contre le terrorrisme. Néanmoins, il en avait au moins la façade que l’on refuse au Kosovo aujourd’hui.
Faisant suite à cet extrait de nouvelles que je n’ai pas suivi jusqu’au bout, venait la rencontre des répresentants de l’ONU et une classe d’Haïtiens concernés dans le grand hotel de luxe du pays. Le seul fait d’y être suffit la plupart du temps aux compatriotes participants. La tâche de les convaincre, par exemple que les troupes onusiennes sont au pays à la demande de notre gouvernement est grandement facilité dans cette ambiance.
Sous quelle contrainte ce gouvernement agit-il ? Ce n’est plus important. Officiellement nous sommes occupés sous un accord tacite. Mais personne ne verra ou aura le courage d’avouer peut-être, que partout dans le monde où se trouvent les troupes onusiennes, c’est la guerre ou des perturbations sans solutions. Car en réalité qu’est-ce qui a changé depuis leur présence chez nous? Plus de corruptions, de kidnapping et la vie chère bien sûr puisque les loyers augmentent, les articles de consommation aussi. Les occupants ont seuls le pouvoir d’achat.
Ces jeux politiques n’ont pas d’allure comme disent les canadiens !
J’ai changé de chaîne sentant la rage m’envahir. Une rage stérile puisque impuissante et surtout inutile, la violence n’arrangeant rien. C’était plutôt l’occasion de leur envoyer de l’amour et beaucoup de lumière pour éclairer leur coeur.
Finalement Michel Sardou et Céline Dion en concert ont mis une note agréable à cette moche soirée. Heureusement que j’ai toujours le recours de mes bouquins, mes mots croisés et mes écrits pour combler mes heures. Mais pourquoi ai-je perdu tant de temps devant cette télé !
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Elle a conçu son enfant
Par une nuit de folie.
Elle désirait son amant.
Sa rage et son envie
Telle une houle hurlante
Déferla dans sa chair.
La passion dévorante
Terrassa son corps offert
Appelant encore plus
De plaisirs insensés.
Soudain l’indésirable
Etranger, cet intrus,
Cette présence coupable,
Qu’elle n’a pu interdire
Mais qu’impitoyable
Elle est prête à maudire
Croît en son sein malgré tout.
Dans un accès de colère
Mais de chagrin surtout
Elle rejette fils et père
Et fomente l’abandon.
A une mère mieux qu’elle
Elle tend ce précieux don
Renonçant au rôle maternel,
Qu’elle ne peut assumer,
S’en allant vers d’autres amours.
“Sois heureux, je ne puis t’aimer”
Tel fut l’adieu sans retour.
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Pour chacun de vous, chers amis du net j’offre la rose de l’amour et de l’amitié. Soyez heureux à chaque instant qu’il vous sera donné de vivre.
Voici un poème tiré du club positif que je vous transmets par amitié
Je te souhaite beaucoup de bonheur
Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs.
Ailleurs que dans ton coeur…
Ne cherches pas le bonheur dans tes souvenirs,
cherches-le dans le présent.
C’est là, et seulement là qu’il t’attend.
Le bonheur n’est pas un objet qu’on
peut acheter ou trouver hors de nous.
C’est un projet qui part de nous
et se réalise en nous.
Il n’existe pas de marchand de bonheur,
il n’y a pas de machine à bonheur.
Mais il y a des gens qui croient au bonheur.
C’est toi et toi seulement qui fait ton bonheur.
“Le plaisir se ramasse, la joie se cueille
et le bonheur se cultive.”
Bouddha
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Tout est chamboulé sur mon île depuis quelques années. Le kidnapping est entré dans nos moeurs et semble vouloir s’incruster. Les autorités sont impuissantes ou plutôt sont indifférentes ; mais souvent ce sont elles qui organisent. Les familles vivent dans la tourmente.
Donner de l’argent que l’on n’a pas, c’est à dire s’endetter pour des années dans un pays où l’inflation et le chômage grimpent exponentiellement ! L’attitude logique est sans logique car, avoir l’argent et payer, équivaut à la perte irremédiable de ses ressources accumulées au prix d’immenses efforts et pendant de longues années. Les bandits l’auront en une fois et le plus souvent c’est la ruine qui s’en suit pour le travailleur.
Ne rien payer avec le risque d’un remords constant si la victime devait mourir. Cependant il arrive que payer n’épargne pas la victime qui est malgré tout éliminée. Ou on la récupère vivante mais après d’irréparables sevices.
Comment s’en sortir ? Même quand on n’a pas été kidnappé soi-même on souffre sinon autant que la personne concernée, mais terriblement aussi. Car si ce n’est un parent, il s’agit d’amis ou tout simplement de compatriotes. L’angoisse de l’incertain vous tenaille. Il a fallu que ceux qui orchestrent ces horreurs haïssent notre pays de tout leur coeur. Ils ont réussi à nous détruire. Paix à eux tous car ils ne savent ce qu’ils font. Ils ne sont pas encore éveillés à l’amour.
Notre beau pays est définitivement contaminé par un modernisme inquiétant. Il faut des solutions mais nous n’en avons pas encore trouvées.
Nous crions à l’aide de toutes nos forces, mais qui nous entend ?!
Puissent ces gens sans foi ni loi être illuminés afin qu’ils trouvent enfin en eux l’amour et comprendre le mal qu’ils font.
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